Copy
Si vous ne visualisez pas les images de cet e-mail, cliquez ici.
Bulletin météo de la semaine : un coffee shop venu du nord, une expo glacée et tiens... un bout de printemps à débusquer dans le 11e arrondissement. 
On a une bonne et une mauvaise nouvelle. Allez, on commence par la première : le café de l’Institut finlandais a réouvert ses portes après une longue rénovation menée par l'architecte d’intérieur Joanna Laajisto, tête d'affiche du design finlandais contemporain. C’est comment maintenant ? Plus intimiste, plus aéré, plus douillet et avec... de la place ! Cela nous amène à la mauvaise nouvelle : si vous étiez un travailleur nomade habitué des lieux, sachez que cette ère est révolue. Les ordinateurs portables sont désormais persona non grata. Fini le digital, vive la slow life scandinave. Un livre à la main, on s’y arrête le temps d’une pause-café accompagnée d'un korvapuusti (le petit nom de la brioche à la cannelle version finlandaise).

LE CAFÉ DE L'INSTITUT FINLANDAIS
60 rue des Écoles, Paris 5e.
Du mardi au samedi de 9h à 18h, dimanche de 10h à 18h.
Cappuccino 2,90 €, pâtisserie 4-5 €.
En poussant la porte de l’ancienne agence de photographies Roger-Viollet rue de Seine, vous serez projeté dans un autre monde. C’est l’un de ces précieux endroits à Paris où l’on sent encore flotter dans l’air le parfum des années d'avant-guerre. Bien mieux qu’un décor de cinéma car ici tout est authentique. Que renferment donc ces centaines de boîtes vertes couvrant les murs du sol au plafond ? Des photographies, classées par thèmes, à ne plus savoir où donner de la tête ! La mémoire de Paris, de la France et d’ailleurs quand l’agence, fondée en 1938 par Hélène Roger-Viollet, faisait courir dans toute la capitale une nuée de photographes chargés de capter les actualités du moment. Le fonds compte aujourd'hui 6 millions de clichés. Le 24 novembre, 100 retirages seront proposés à la vente pour 100 €. Notre préférence va à l’Oeuf, adorable voiture-bulle électrique tout en aluminium conçue par le génial Paul Arzens, photographiée en 1943 sous l’Arc de triomphe (Autonomie : 100 km. Vitesse de pointe : 70 km/heure). Quelle silhouette !

AGENCE ROGER-VIOLLET
6 rue de Seine, Paris 6e.
Le samedi 24 novembre de 12h à 20h, format unique A3 (29,7 x 42 cm), 100 € le tirage.
Quand elle s’attable dans un restaurant, Mingou Mango dévore d’abord son plat des yeux. Normal, son métier c’est : illustratrice culinaire. Volà qui donne faim, n’est-ce pas ? Sur Instagram, elle poste régulièrement des pages de ses carnets de crobards plus alléchants les uns que les autres. Et en cette fin d’année, cette Parisienne nous a mitonné un calendrier auto-édité à 350 exemplaires qui croque au fil des mois les petits-déjeuners à travers le monde. Pour réserver le vôtre, c’est par ici que ça se passe (16 €).

Suivre Mingou Mango sur Instagram sans en perdre une miette. 
Acheter son calendrier 2019.

Voilà une exposition qui nous promet du dépaysement et un grand bol d’air frais. On y entre pour découvrir les terres gelées de l’Arctique, on en sort informé et alarmé car la glace du Grand Nord n’est vraiment plus ce qu’elle était en ce siècle de réchauffement climatique. Selon le temps dont on dispose, on peut traverser l’exposition comme une expo photo classique, s’imprégner des sublimes ambiances de toundra, de brise-glace russes, d’icebergs, de nomades éleveurs de rennes, de chercheurs de défenses d’ivoire de mammouths (60$ le kilo). Ou bien consacrer une heure à la lecture des cartels explicatifs pour comprendre les tenants et aboutissants liés à la fonte des glaces. Nous conseillons vivement ce second choix.

L’exposition présente le résultat d’un périple de six mois de deux photoreporters récompensés par le prix Carmignac. Yuri Kozyrev a longé la côte nord de la Russie, tandis qu’à l’ouest Kadir van Lohuizen voyageait du Groenland à l’Alaska. Dans ces territoires lointains, présentés comme "la nouvelle frontière", lieu de toutes les ambitions économiques et militaires des pays environnants, tout est démesuré, inhumain, vertigineux. Comme Norilsk cette ville-usine la plus froide du monde réputée pour polluer autant que… la France, ces sous-marins nucléaires soviétiques coulés avec leur combustible radioactif dans les eaux peu profondes de la Sibérie, ou la Yakoutie, grande comme 6 fois la France avec une population pourtant moins nombreuse que celle de Marseille. La réalité est complexe et les solutions semblent parfois hors de portée quand on prend conscience que l’industrie de l’extraction et de la transformation en accélèrant la fonte des glaces libère aussi de nouvelles terres à exploiter.

ARCTIQUE : NOUVELLE FRONTIÈRE
À la Cité des Sciences et de l'Industrie.
30 Avenue Corentin Cariou, Paris 19e.
Jusqu'au 9 novembre, du mardi au samedi de 10h à 18h, dimanche de 10h à 19h. Entrée libre. 

L’hiver est annulé ! Sur le mur à l’angle de la rue Froissart et du boulevard des Filles du Calvaire, c'est désormais tous les jours le printemps grâce à cette nouvelle fresque signée de l’intemporel Jean-Jacques Sempé. C'est poétique, tendre, malicieux et gai. C'est tout Sempé, quoi !
Une idée ou une suggestion ?
bonjour@linstantparisien.com
S'inscrire à la newsletter
.
.
.
Suivez-nous sur Instagram
Se désinscrire : cliquez ici
Want to change how you receive these emails?
You can update your preferences or unsubscribe from this list.

Email Marketing Powered by Mailchimp