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Un atelier d'artiste où ralentir le rythme, une expo Art nouveau à contempler en prenant son temps, une pause café qui n'en finit pas... Cette semaine, on lève le pied !
 
La méditation vous laisse perplexe et le yoga de marbre ? Alors essayez plutôt de mettre la main à la terre. Apaisement garanti. Pour se lancer, on toque à la porte de Clay, un nouvel atelier dédié à la pratique de la céramique niché dans un joli et méconnu passage pavé du 11e arrondissement. Sous une lumière zénithale et dans un calme olympien, on modèle, façonne, tourne l'argile à son rythme et selon ses contraintes de planning. L’atelier est ouvert jusqu'à 22h en semaine et propose plusieurs formules : des workshops pour débuter ainsi que des forfaits à l'heure, en accès libre. Parmi les cours, on peut notamment s'initier au dessin sur terre avec l'illustratrice parisienne Léa Maupetit ou apprivoiser les formes avec la céramiste Aurélie Dorard.

Clay, atelier de céramique
81 rue Saint-Maur, Paris 11e.
Du mardi au jeudi de 10h à 22h, samedi de 10h à 20h.
Les informations pratiques et les tarifs sont à retrouver ici. Réservation par mail à contact@clay-atelier.fr.
On en croquerait ! Ça tombe bien, c’est fait pour. Roxanne et Mathilde ont mis au point une recette de tasses comestibles aussi appétissantes que croustillantes. Leur production basée à Nanterre dans les Hauts-de-Seine est 100% artisanale. L’intérieur, nappé de chocolat noir Valrhona, garantit l’étanchéité de cette vaisselle en biscuit, on peut ainsi y déguster son café ou toute autre boisson chaude jusqu’à 60 degrés. Sur la liste des ingrédients, le duo a tout bon : amandes de Sicile, noisettes du Piémont, beurre demi-sel normand, oeufs fermiers bretons et farine bio du Nord. La fin est prévisible : il n'en reste plus une miette.

Les Petites Françaises, tasses comestibles
En attendant des points de vente à Paris, elles sont disponibles sur leur boutique en ligne. 21 € le coffret de 6, trois recettes au choix, possibilité de retirer gratuitement sa commande à Paris 11e. Petit bonus offert aux lecteurs et lectrices de L'Instant Parisien : -10% avec le code INSTANTPARISIEN.

Le temps d’une rétrospective, le musée du Luxembourg ouvre ses portes au peintre tchèque Alfons Mucha (1860-1939), véritable icône de l’Art nouveau. Passionné de sciences occultes, Mucha pense que des forces invisibles influent sur le destin de chaque homme. Sa rencontre providentielle (le hasard !, diront les cartésiens) avec la comédienne Sarah Bernhardt en serait un bon exemple. Parce que les artistes avec lesquels il collabore sont en vacances de Noël, l’imprimeur chargé de la promotion de Gismonda, la prochaine pièce de la fantasque comédienne, sollicite Mucha, pourtant novice en la matière. Le défi est de taille : il ne dispose que d’une petite semaine. Format kakemono, couleurs douces, motifs végétaux et inspiration byzantine, son dessin est un choc esthétique tranchant avec le style de Toulouse Lautrec. Sarah Bernhardt en est folle, Paris aussi, au point que la nuit des affiches sont découpées au rasoir pour être emportées (du Banksy avant l’heure) ! La carrière internationale de Mucha est lancée.

Dessinateur hors pair, ami de Gauguin, professeur, illustrateur, affichiste publicitaire, décorateur, créateur de bijoux, photographe, voyageur, etc. Mucha fut un travailleur insatiable. Au-delà de l’Art nouveau et des affiches, cette exposition explore la diversité de l’œuvre d’un humaniste soucieux de mêler les cultures et les époques. On s’arrêtera longuement sur ses esquisses préparatoires, au fusain, à l’huile ou à l’aquarelle qui témoignent du perfectionnisme de l’artiste quelque soit le sujet traité, femme-muse, grandes fresques historiques slaves ou... boîte de biscuits LU.

Alfons Mucha au musée du Luxembourg
19 rue de Vaugirard, Paris 6e.
Jusqu'au 27 janvier. Tous les jours de 10h30 à 19h, nocturne jusqu’à 22h tous les vendredis. Tarifs : 13 €, réduit 9 €. Toutes les informations pratiques.

L’époque est au slow. Non seulement dans nos assiettes mais aussi dans nos armoires. Le ralentissement programmé en matière de mode, cela donne quoi ? La Bonne Pioche, des ventes éphémères de vêtements seconde main triés sur le volet pour la qualité de leurs matières et pas forcément pour les marques inscrites sur les étiquettes. Le tout proposé à des prix justes et accessibles. Seule restriction que se fixe Marie, la passionnée de mode à l’origine de ce projet : "faire l’impasse sur les vêtements issus de la fast fashion pour se concentrer sur des pièces qui durent et que l'on aura plaisir à garder." Sa prochaine vente se déroule du 9 au 14 octobre et réunit plus de 500 modèles femme (Marie s’intéressera au dressing masculin lors d’une prochaine vente en novembre, on vous en reparlera ici). 

La Bonne Pioche
Du 9 au 14 octobre à la boutique Klin d'Oeil.
6 rue Deguerry, Paris 11e.
Tous les jours de 11h à 19h, entrée libre.

De délicates broderies sur un sac plastique. L'artiste-brodeuse Anaïs Beaulieu excelle dans l'art de transformer en précieux le banal, le jetable, le presque rien. Son travail est à admirer de très près ce week-end aux côtés de 150 autres talents à l’occasion de la cinquième édition de la biennale Émergences à Pantin. Ils sont artisans, designers, experts dans le travail du verre, du bois ou du papier. Leur point commun : donner vie à des objets avec un supplément d’âme.

Biennale Émergences 
Du 11 au 14 octobre.
Au Centre national de la danse.
1 rue Victor Hugo, 93500 Pantin.
Jeudi, vendredi et dimanche de 10h à 19h, samedi de 10h à 20h. Entrée libre, pour éviter l'attente, éditez vos billets en ligne. Ligne 5, métro Hoche.

 
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