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chers amis,


J'imagine que vous avez suivi hier soir les annonces de notre deuxième déconfinement progressif de l'année, et avez entendu (ou entendu parler) les annonces quant à nos célébrations eucharistiques. Malgré un dialogue engagé entre nos évêques et les ministères concernés, ce sont les règles en vigueur pour les inhumations qui ont été retenues par le discours présidentiel pour tous les cultes. Tous, depuis hier, nous nous posons la question de la mise en œuvre de telles mesures et je ne fais pas partie des plus inquiets. Connaissant la très grande majorité d'entre vous, je sais votre désir non seulement de nous retrouver pour prier ensemble, mais votre soin du frère qui vous inciterait à venir à tel rendez vous à des horaires/jours moins habituels pour que tous puissent habiter l'hospitalité eucharistique.

Simplement, un message court des évêques de France nous incite à ne pas nous précipiter pour autant puisque le dialogue est loin d'être rompu, et je m'en réjouis.
Jeudi, dans la journée, une fois les modalités communiquées par le vicaire général qui m'a écrit ce matin, nous pourrons voir quel cadre est réellement donné à nos rassemblements, et les choix qui s'imposent. Je ne doute pas qu'ils seront contraignants mais ma confiance dans nos communautés ne me fait pas douter le moins du monde que nous contribuerons tous à donner de la place à chacun, le dimanche et durant toute la semaine, dans nos églises. Le souci des plus éprouvés ôtera les chaînes de nos peurs pour inventer une réponse, joyeuse, et une prière qui n'en sera que plus renouvelée, je n'en doute pas.

Si les conditions font que le rassemblement de tous ne sera pas possible chaque dimanche, j'essaierai bien sûr de vous partager, comme ces derniers dimanches, quelques pistes de réflexion, de méditation, d'engagement et de communion avec le Christ et nos frères.

A l'approche de l'Avent, l'attente de la rencontre du Christ venu illuminer d'espérance les hommes nous travaille déjà au coeur. Il nous faut, comme les bergers apprendre à le reconnaître dans le petit qui est au milieu de nous. Depuis des mois, le vocabulaire du "soin" a pris une grande place dans nos vies, je suis sûr que ce n'est pas pour rien.

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. 

En communion dans l'attente, la charité et la prière
P. David
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