Copy
Aperçu de notre Roadtrip dans les Alpes. Octobre 2018. Photo : Jeremy Janin.
 
Hello, c’est déjà nous !
On commence ce mail par un mea-culpa, notre dernière newsletter était truffée de fautes, on a honte. On a un peu précipité sa sortie et c’était stupide.
Déjà novembre, bientôt la neige et l’hiver pur et dur. Mais avant ça, les belles couleurs de l’automne. On vous a teasé un peu lors de la dernière newsletter, et faute de temps nous n’avons pas réussi à boucler le film de notre récent roadtrip. Alors on remet ça à plus tard, mais vous serez évidemment au courant dès que ça sortira.
J’ai (Jeremy) toujours été un passionné de vélo, j’ai commencé en descente puis enduro et désormais le fatbike. Et depuis 1 gros mois avec Greg, on s’est découvert une 2e passion pour le gravel, une sorte de vélo de route qu’on peut emmener sur les chemins. Résultat, un nouveau vélo a fait son apparition dans le garage et pas mal d’heures de geekeries matos et techniques s’en sont suivis. On ne sera pas en mode casquette sous le casque et jersey de cycliste (ne m’en demandez pas trop, je viens du VTT quand même 😄), mais plus que le gravel, on a découvert en fait que ce qui nous attirait vraiment c’était le bikepacking. J’ai déjà fait une sortie bikepacking en Ardèche avant l’été avec mon père et un peu de bricoles pour attacher le matos sur le vélo et j’ai vraiment adoré. On est tous les deux à fond, bien décidés à profiter de l’hiver pour « se faire la caisse » et s’attaquer à des virées bikepacking en gravel et en fatbike aux beaux jours, en solo ou à deux. L’idée sera d’être autonome en partant avec un abri, matelas, sac de couchage et notre nourriture pour sillonner les sentiers autour de chez nous ou aux 4 coins de l’Europe. C’est hyper excitant de se trouver une nouvelle passion et on a hâte de vous montrer nos futures microaventures à coup de pédales.

Si vous voulez un peu d’inspiration bikepacking / gravel pour comprendre un peu plus cet univers, on vous conseille de regarder le compte Instagram de Pedal Hound, Jelle Mul, Miles Arbour, Logan Watts...
Bikepacking en Ardèche. Juin 2018. Photo : Jeremy Janin
On a rempli notre dernier workshop photo de l’année en quelques heures lors du lancement de la dernière newsletter. On a décidé d’ouvrir un second groupe (un le matin et un l’après-midi) donc si ça vous intéresse, on vous remet toutes les infos pratiques.
🗓 Quand ? Samedi 1er décembre 2018 (après-midi)
📍 Où ? Bretagne (Finistère)
📸 Quoi ? Workshop photo dans un groupe de 5 personnes maxi
💶 Tarif ? 80€ (à régler au moment de la réservation)

Si vous êtes intéressé pour vous inscrire ou pour plus d'informations, vous pouvez directement répondre à cet email.
Greg a toujours été au top question sauvegarde de ses images. Jeremy… beaucoup moins, avec pas mal de photos de voyages perdues au fil des ans à cause d’inattention et de mauvaises manips’. On peaufine constamment notre workflow de sauvegarde et on s’est dit qu’on allait partager ça avec vous. Ce n’est jamais le plus fun d’investir dans des bonnes cartes mémoires ou disques durs, mais ça fait partie des incontournables pour constamment être au top.
Sur le terrain… Si on part à la journée, on ne prévoit pas de backup terrain, on stocke tout sur les cartes mémoires et on sauvegarde à notre retour le soir. Si on a un point d’attache ou un van où on peut se poser chaque soir, alors on prendra notre ordinateur avec nous et on sauvegardera les images du jour dans nos disques SSD (plus résistants, solides, compacts et légers qu’un vrai disque dur mécanique. On ne saura jamais trop recommander de choisir des SSD comme disques de sauvegarde !). Une fois les images copiées, on tâche de les garder dans nos cartes mémoires autant que possible et on renomme d’office nos rushes et photos avec une nomenclature type : « Jour_Sujet_AppareilPhoto_001.ARW ». C’est beaucoup plus facile pour s’y retrouver une fois rentré à la maison. Si on a le temps, on commencera à importer les images dans Lightroom, à ajouter les mots-clés en lien avec les images pour faciliter le catalogage.

On rêve d’un workflow de terrain sans ordinateur, par exemple comme les Gnarbox. Mais on trouve ça beaucoup trop lent en temps de transfert (et plutôt cher) donc pour l’heure nous partons encore avec nos ordis et SSD. Pour les SSD, on vous recommande les disques KINGSTON (on en a plusieurs en 120 Go) et aussi les SanDisk Ultra 3D SSD en 500 Go pour les trips plus longs. Ce sont des disques SSD internes, qu’on raccorde à nos ordis via ce petit câble magique en version USB-A classique ou USB-C pour les nouveaux MacBook.
Pour les cartes mémoires, on a longtemps aimé Lexar, mais on est passé chez SANDISK avec leur gamme Extreme Pro en 64 Go. (On a pas d’action chez eux, on aime juste leurs produits !)

Le petit bonus, c’est cette boîte qui ne coûte pas grand-chose et qui permet de stocker vos cartes mémoires à l’abri de l’eau, poussière, chocs et autre. On utilise la petite attache sur le haut pour la raccorder à un cordon qui lui-même est attaché à l’intérieur de nos sacs à dos, comme ça, même si par inadvertance on faisait tomber ce boîtier avec nos cartes, il serait toujours attaché à nos sacs à dos.

On reviendra prochainement sur la partie backup à la maison, cette section est déjà bien assez longue.
On a pas mal réfléchi aux réseaux sociaux cette année et on a tout fait pour s’éloigner des codes d’Instagram. Après un long passage à vide avec un blocage créatif de plus d’un an (dont on reviendra plus en détail dans notre workshop pour donner des clés pour s’en sortir) et un peu soulés de voir toujours les mêmes images lisses et souvent trop posées à notre goût, on a réussi à raviver la flamme de notre passion pour l’image. Mais Instagram est à la fois une formidable plateforme de partage et un endroit devenu un peu trop parfait où on réfléchit souvent beaucoup à savoir ce qu’on va poster, et on perd toute spontanéité.
Ces derniers jours, on se faisait la réflexion qu’on partageait nos plus belles images, mais que nos comptes manquaient un peu de vie et ne montraient pas tout. Greg fait du kite depuis plus de 15 ans, bouge souvent en van les week-ends et à part sur son compte Life with Yvon, ça ne se voit pas vraiment.
Jeremy ne passe pas toute sa vie en montagne, il voyage beaucoup, fait beaucoup de VTT. Et tous les deux, on fait pas mal de vidéos. (Ça, vous devez le savoir si vous nous suivez sur YouTube !) Mais on s’est aperçu que beaucoup de gens qui nous suivent sur cette plateforme pensent qu’on voyage toute l’année, alors qu’on a bien tous les deux un job à temps plein. On n’est pas si sérieux que ça dans nos vies, alors pourquoi l’être sur nos réseaux sociaux ? On continuera bien évidemment à partager nos plus belles images, mais pourquoi se priver de partager des moments plus simples, au boîtier, à l’iPhone, à la GoPro, des vidéos et autres ? On va tâcher de remédier à ça pour montrer #lavraievie et pas uniquement les spots de dingue. Toujours avec un certain sens de l’esthétisme, évidemment.
La réflexion précédente est venue de cette vidéo « Why Tell Stories » d’Alex Strohl et Finn (un extrait gratuit de leur workshop en ligne) dans lequel ils expliquent qu’il ne faut pas chercher à publier uniquement ses meilleures images, mais qu’il faut aussi donner du contexte, montrer des textures, etc. Une notion finalement simple, qu’on ne cesse de se répéter et de mettre en application, mais qu’on oublie de montrer sur nos plateformes de partage. Ça a été une belle piqûre de rappel et on espère que ça vous inspirera aussi.
Pas de nouvelles vidéo depuis la dernière newsletter, mais on a pas mal de choses à venir alors continuez à garder un œil en vous abonnant à nos chaînes YouTube (Greg / Jeremy) pour ne pas rater les prochaines sorties.

Si vous avez aimé cette newsletter et que vous voulez le dire au monde entier, vous pouvez faire circuler notre lien d'inscription newsletter.captainyvon.fr pour que vos amis s'abonnent et en profitent aussi.

Ciao, prenez soin de vous et de la nature ! 🌿

 
Greg et Jeremy
CAPTAIN YVON
Copyright © 2018 Captain Yvon, All rights reserved.


Want to change how you receive these emails?
You can update your preferences or unsubscribe from this list.

Email Marketing Powered by Mailchimp