Copy
View this email in your browser
Mot du président
 
L’année 2020 se termine à grands pas.
Elle a été profondément marquée d’une épopée du coronavirus, aussi imprévisible qu’inattendue, dont le monde entier se serait bien passé.
Un nombre incalculable d’activités ont été reportées, voire annulées, des déplacements ont été rendus impossibles pour cause de crise sanitaire sans précédent.
Ceci dit, malgré ces mois passés dans la tourmente, notre UNPLIB présente un agenda bien rempli et un bilan positif.
Une saine collaboration avec le SNI, une aide pour faire face à la crise. Dès les premiers moments, des actions concrètes envers notre ministre de tutelle et vers le grand public, ce courrier bimestriel en ligne, une Commission technique et Cadre de vie aux côtés de la Commission santé de plus en plus active, et de nombreux dossiers abordés.
Cette crise de la Covid-19 nous a également mis en lumière, avec nos nombreux communiqués de presse et nos enquêtes.
Notre site internet et notre page facebook ont transformé notre visibilité.
Beaucoup de belles avancées pour lesquelles je tiens à remercier chacun d’entre vous.
Nous avons progressivement trouvé notre place, que ce soit au sein du Bureau, du Conseil d’administration et même de nos deux Commissions.
Je profite de cette 4è et dernière diffusion de l’année 2020 pour solliciter vos avis, au nom du comité de rédaction.
Ce « Courrier de l’UNPLIB » vous convient-il dans sa forme actuelle, pouvons-nous en améliorer la conception ?
La plume vous appartient à tous, l’UNPLIB nous appartient à tous.
Dans cet esprit de construction commune, et tourné vers l’avenir dans la défense de nos professions libérales, il me reste à m’associer au Bureau pour vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année.


Bernard Jacquemin
Président UNPLIB
L'UPSFB et l'AFSFC représentent les sages-femmes

L’UPSFB et l’AFSFC sont des associations représentant les sages-femmes. Nous travaillons de concert pour toutes les représentations au sein des différentes plateformes telles que l’UnLip, la PPLW, consortium e-santé. Mais également au sein de l’INAMI, du Conseil fédéral des Sages-Femmes, de la commission de planification, …
La sage-femme a de nombreuses compétences qui ne sont parfois pas suffisamment reconnues et valorisées auprès des patientes et autres professionnels de santé.                                                                             
La sage-femme est la professionnelle de première ligne qui en assurant une surveillance et un suivi médical, procure des soins individuels, personnalisés et de qualité à la mère et son enfant durant toute la période périnatale, du désir de grossesse au premier anniversaire de l’enfant.
La sage-femme, formée à l’art de la maïeutique, met tout en œuvre pour donner à la femme les moyens de se maintenir en santé, ainsi qu’à son enfant et sa famille. Elle dépiste les signes de pathologie et en réfère de manière appropriée à un médecin tout en poursuivant son suivi en collaboration avec ce dernier.
En 2019, nous avons rédigé un mémorandum à l’attention des ministres de la santé que nous rencontrons pour leur exposer nos diverses préoccupations (régulation de l’accès aux études, formation niveau master, professionnels de 1ère ligne, révision de la nomenclature, …). 
Nous défendons toutes les sages-femmes pour leur assurer un avenir serein notamment veiller à ce que les sages-femmes indépendantes puissent vivre de leurs activités sans être obligées d’avoir un travail complémentaire.
Dans son rapport, la commission de planification a démontré qu’une sage-femme indépendante complète se trouvait dans une situation financière précaire vu le faible remboursement et le timing imposé pour ses prestations.

 
Vanessa Wittvrouw & Anne Niset
  
En cette période de crise sanitaire, l'UPE soutient et promeut le développement de l'ergothérapie francophone et germanophone  

L’ergothérapie, profession paramédicale ancrée dans le secteur des soins de santé est pratiquée dans divers environnements tels que les institutions hospitalières, les centres spécialisés, les écoles, les maisons de repos mais également au domicile. Quel que soit l’âge, l’ergothérapeute est présent partout où l’autonomie, les occupations, les habitudes de vie de la personne sont perturbées.   
 
Comme Union Professionnelle, l’UPE a donc pour mission de structurer toutes les formes et pratiques de la profession en encourageant les relations entre les ergothérapeutes eux-mêmes mais aussi en favorisant les collaborations interdisciplinaires.  Elle veille également au développement de l'éthique et de la déontologie dans la pratique du métier, favorise la formation continue ou encore soutient la recherche scientifique.   
 
En cette période de crise sanitaire, une priorité importante pour l’UPE est de sensibiliser nos politiques à utiliser de meilleure façon l’ergothérapie.  
 
Les règles sanitaires ont un impact fort sur de nombreuses personnes qui vivent un déséquilibre occupationnel au travers de tous ces changements vécus dans leurs habitudes de vie et leur environnement. 
Plus que jamais aujourd’hui, l’UPE œuvre pour que les politiques entendent la nécessité d’étendre le nombre de prestations ergothérapeutiques remboursées par la sécurité sociale et permette ainsi un accès plus aisé au plus grand nombre de personnes ayant besoin d’être (ré)habillitées dans leurs occupations.  
 
Dans ce cadre, notre collaboration avec l'UNPLIB et le SNI est indispensable pour être plus forts et faire porter notre voix plus loin.   

 
Marc-Eric Guisset, Président UPE
Manuel Pagnoul, Cellule Communication UPE 

L'UNPLIB, l'AdN et le SNI en partenariat pour offrir aux membres des différentes fédérations du pilier santé une formation numérique "métier" et "transversale" 
 
2020, de part l’actualité COVID et les obligations des autorités, est un peu plus digitale qu’hier et moins que demain.
Grâce à l’Agence du Numérique et au Syndicat Neutre pour Indépendants, deux ateliers de formation au numérique sous forme de webinaires seront offerts gratuitement à l’ensemble des membres du pilier santé dans un premier temps par le biais de leurs fédérations.
Le premier webinaire d’environ 1H30 + questions/réponses portera sur la partie « métier » propre à chacune des fédérations. Citons par exemple les logiciels métiers, la téléconsultation sécurisée, le stockage de données sensibles…
Le second de même durée abordera, de façon plus transversale, certaines matières comme par exemple : les conseils pour la mise en place d’un site internet, l’e-réputation, la visibilité sur le net, Google My Business, la page Facebook…
Ces formations se veulent donc pragmatiques et taillées sur mesure. Les webinaires seront organisés avec des spécialistes de la diffusion et de l’animation de tels contenus afin de dynamiser au maximum les échanges.
Après une enquête de besoins en la matière auprès de leurs membres, chaque fédération avec l’aide de l’Agence du Numérique, ont mis au point le contenu des formations qui seront données au cours du deuxième semestre 2021.
C’est une opportunité de plus pour chacune des fédérations de montrer ce qu’elle peut faire pour ses membres et se faire connaître auprès de non-membres car ces webinaires sont ouverts à tous.
Gageons que cette première collaboration avec l’Agence du Numérique, si elle est couronnée de succès, pourra amener d’autres projets pour les autres piliers de l’UNPLIB ou pour l’ensemble de ses membres. 


        

Q&A : le SNI vous répond. 
Le fait qu'une personne travaille 5 jours sur 5 pour un client est-il un faux travailleur indépendant ? 

La "Commission administrative de règlement de la relation de travail" s’est  prononcée sur la question d'une personne qui, par l'intermédiaire de sa société X, dont elle est le gérant, veut effectuer 5 jours sur 5 de travail pour la SA Z, client unique. Il s’agit d’une mission concernant le soutien à un projet en tant qu'ingénieur.

C'est donc l'entreprise X qui va entrer en relation contractuelle avec le client. En principe, il n'est donc pas question de relation de travail et il ne peut être question de contrat de travail, sauf s'il s'avère qu'il y a simulation.

Il y a simulation lorsque la volonté réelle est d'établir une relation contractuelle directe avec une personne physique plutôt qu'avec une entreprise, et que cette personne physique utilise simplement l'entreprise comme ‘écran’ pour la dissimuler. Ce n'est que dans la mesure où il est dans l'intention d'une personne physique de fournir un travail à son client qu'il peut y avoir un contrat de travail. Cela nécessite l'existence d'une relation d'autorité entre les parties.

La Commission a estimé que, sur la base des informations et des documents fournis, il n'y avait pas suffisamment d'éléments de preuve pour suggérer qu'il y avait eu simulation et que l'intention réelle serait d'entrer dans une relation de travail caractérisée par une relation d'autorité.

En ce qui concerne ce dernier point, la Commission a noté qu'une évaluation de la relation de travail sur la base des critères généraux énoncés dans la loi sur les relations de travail ne lui permettait pas de conclure à l'existence d'éléments incompatibles avec une coopération en tant que travailleur indépendant.

1. La volonté était exprimée dans le contrat de sous-traitance et la volonté pouvait également découler de la volonté de coopérer à titre indépendant, libre de tout rapport d'autorité.                                 

2. Le fait qu'une personne travaille en principe 5 jours sur 5 pour un client spécifique n'est pas nécessairement incompatible avec une coopération indépendante, dans la mesure où l'utilisation du temps pendant ces jours est libre, et où l'arrangement de 5 jours n'est pas imposé et appliqué.

3. La possibilité d'instructions et de lignes directrices était prévue, mais afin de permettre l'exécution des accords contractuels, sans intervenir dans le mode d'exécution de l'accord. Il n'est pas incompatible avec une coopération indépendante que le client puisse donner des instructions spécifiques à l'entrepreneur, dans la mesure où celles-ci se limitent à une clarification de la commande stipulée.

Source : SNI - Revue "L'indépendant"
 

Banque Van Breda : définissons ensemble votre parcours financier
 
En tant que titulaire de profession libérale, vous progressez dans votre parcours financier. Vous ajustez vos priorités en fonction de votre âge. Et après autant d’années de dur labeur, vous comptez bien évidemment profiter du capital que vous avez constitué. La Banque Van Breda propose de vous aider à concrétiser cet objectif. Pas à pas, en gardant en vue vos rêves et besoins personnels.


Votre parcours financier comporte trois phases importantes :
 
Le début de votre carrière
Mieux vaut prendre de bonnes habitudes dès le départ et épargner le plus vite possible. 
Vous pouvez le faire en mettant systématiquement de côté, en début de mois, un montant à investir. Cette discipline d’épargne produit un effet « boule de neige » et augmente également vos chances d'obtenir un beau rendement.
 
Votre carrière est en plein essor
Vous exercez en tant que titulaire de profession libérale depuis un certain temps déjà, et vous comprenez l’intérêt d’une bonne stratégie de placement.  En diversifiant votre capital sur différentes composantes, vous constituez un patrimoine en fonction de votre profil de risque personnel. En restant fidèle à votre stratégie, vous allez de toute façon obtenir un rendement plus élevé sur le long terme. Y compris en période de turbulences boursières.
 
La fin de votre carrière
L’heure de la retraite approche ? Il est temps de préparer concrètement la suite. Dans ce contexte, l'optimisation de votre société et la préparation minutieuse de votre trajet rentier sont des étapes cruciales.


Quelle est la meilleure approche ?
Regardez nos webinaires :
En tant que banque, nous sommes heureux de mettre notre expérience et notre expertise à votre service. Vous pourrez ainsi tracer votre parcours financier en toute connaissance de cause.
Pour ne pas avoir à dire par la suite "si seulement j'avais su".

Agenda
  • Webinaire avec le Ministre des Indépendants et des PME, David Clarinval, en février ou mars 
Consultez le site internet de l'Unplib
Copyright © 2020 Union nationale des professions libérales et intellectuelles de Belgique, Tous droits réservés.

Nos coordonnées :
Union nationale des professions libérales et intellectuelles de Belgique
Avenue de Fré 191
1180 Bruxelles  
+32 492 50 72 41