Copy
View this email in your browser
Mot du président

La traversée de ce printemps 2020 a été pour le moins inattendue.
Personne n’aurait osé prédire l’arrivée soudaine d’un tel événement.
En trois mots : du jamais vu !
Le confinement, lié à la peur de la contagion du Covid-19, nouveau, inconnu et imprévisible, nous a forcé à nous remettre en question.
Nos libertés sont réellement bien fragiles. 
La fermeture de nos frontières, de nos magasins, de nos cabinets professionnels, l’interdiction de revoir nos amis et même nos proches nous ont obligés à nous recentrer sur nous-même.
Ceci dit, ce fut sans doute l'occasion unique d’un retour vers les choses simples. 
Le bonheur de se retrouver chez soi, les promenades pédestres ou cyclistes sur des routes désertes et, pour moi, davantage de temps au service de notre Unplib.
Les communiqués de presse, les informations qui se contredisent au fil de la journée, les échanges de courriels, nos politiques par moments déboussolés, la recherche permanente de la vérité dans un monde à la dérive sanitaire et économique.
Ce fut surtout la mise en avant de notre volonté commune de défendre nos professions libérales.
Mais dans ce climat difficile, nous avons découvert toute la richesse de notre nouvelle collaboration avec le SNI.
Leur soutien logistique, leur disponibilité et leur efficacité nous ont aidés à réaliser bon nombre de nos actions.
J’en profite pour remercier également les membres du Bureau et chaque administrateur en particulier.
L’Unplib se professionnalise, notre nouveau site internet est à présent en ligne, et c’est ensemble que nous poursuivons la route.
Enfin, une pensée toute particulière pour nos amis qui ont contracté le Covid-19.  
Vous avez remporté votre combat sur la maladie.
Reprenez, dès que possible, votre place à notre table commune.
Entretemps, profitons de l’été pour nous ressourcer dans la perspective des prochaines étapes.
 
Bernard Jacquemin
Président Unplib
Les professions libérales face à la sortie de crise du Covid-19 : enquête
 
Comme les autres professions de santé, l’ostéopathie a été durement impactée par la crise du Covid.
L’enquête réalisée par l’Unplib et le SNI pendant le confinement et celle réalisée à la sortie de celui-çi ont  montré que l’impact du Covid était important et avait plongé les ostéopathes dans une situation professionnelle particulièrement difficile, avec un grand risque de précarité.
Près de 10% de la population consulte au moins une fois un ostéopathe par année.
Le  volume de consultations, représente plus de 1.5000.000 traitements  par an.
C’est dire la réalité sociétale de l’ostéopathie et la place qu’elle représente au niveau de la première ligne de soins.
Il est édifiant de constater qu’à ce jour, plus de 20 ans après la loi cadre de 1999 qui devait  permettre la reconnaissance pleine et entière de l’ostéopathie, un certain nombre d’arrêtés royaux n’ont pas encore été pris, ce qui bloque la finalisation de cette loi. Le parcours parlementaire est terminé ! Les commissions d’experts  nommés par le Conseil des Ministres comme le stipule la loi ont rendu leurs avis, il y a maintenant 6 ans, sur la formation, la formation permanente, les actes autorisés, la déontologie etc. Des auditions ont été réalisées au parlement. Bref, il ne manquait plus qu’une initiative de la Ministre de la Santé et un accord au sein du kern.
Dans la gestion de la crise du Covid, les ostéopathes n’ont pas été inclus dans la liste des prestataires de soins pour recevoir des masques ! Aucune aide Covid n’est prévue pour l’achat du matériel de protection ! C’est pour le moins difficile à comprendre quand on voit le nombre de consultations en ostéopathie. La proximité est très importante avec le patient ! Aucune distanciation sociale n’est évidemment possible !
Les ostéopathes en tant que professionnels de santé ont donc investi de leur poche pour garantir aux patients  les meilleures mesures d’hygiène sanitaire et de sécurité ! Ils ont répondu présents pour assurer le traitement des patients avec un grand professionnalisme !

 
Jean Ruwet
Président de l’Union Belge des Ostéopathes
Vice-Président de L’Unplib
 
Résultats complets de l'enquête
Les logopèdes ont répondu en masse à l'enquête Unplib/SNI 

Vous avez été plus de mille à prendre le temps de répondre à l’enquête sur la sortie du confinement et nous vous en remercions !
Sans surprise, il en ressort que de nombreux indépendants ont été touchés au cœur de leur activité professionnelle par cette crise entourant la pandémie du Covid 19.
Le déconfinement commence à montrer un début de relance mais pour certains secteurs cela reste partiel… Le droit passerelle a pu être un moyen de garder la tête hors de l’eau. Néanmoins, cela sera-t-il suffisant sur le long terme ? En effet pour beaucoup d’entre-nous employant des salariés, ¼ se verront contraints de licencier…
Cette enquête tend également à illustrer de futures craintes quant à une éventuelle réapparition de ce genre de situation… tant sur le plan économique que sanitaire.
Toutefois, peu d’entre vous éprouveraient le désir de changer de carrière, montrant par-là la belle force de caractère de l’indépendant belge ! 
 
Les logopèdes ont été très impactés par la crise du coronavirus.
Et pourtant, ils ont été près de mille à prendre le temps de répondre à cette enquête sur la sortie du confinement.
Sans surprise, il en ressort que de nombreux logopèdes indépendants ont été touchés au cœur de leur activité professionnelle par cette pandémie du covid 19.
Un début de reprise commence à apparaître mais de nombreux patients sont frileux de reprendre les traitements. La peur est toujours présente.
Les logopèdes doivent vivre et survivre.
Le droit passerelle et les primes ont pu être un moyen pour certains de garder la tête hors de l'eau.
Certains n'y ont pas eu droit. Alors certaines situations restent catastrophiques.

Françoise Stegen
Présidente UPLF
Lettres CEPLIS 

Le Conseil européen des Professions libérales (CEPLIS) est un groupe d'intérêt qui regroupe et représente les professionnels libéraux européens auprès des institutions et organes de l'Union européenne.

Installé à Bruxelles, le Conseil européen des Professions libérales est l’une des plus anciennes représentations d’intérêt au niveau européen. C’est en 1974 que le SEPLIS (Secrétariat européen des Professions libérales) fut fondé sous l’impulsion de Jean-Pierre de Crayencour, ancien fonctionnaire européen, à la suite de la fermeture de l’ancien Secrétariat des professions libérales intégré à la Commission européenne. La création de ce Secrétariat fut le fruit des initiatives des différentes Comités de liaison des Professions libérales auxquels se sont jointes par la suite les Fédérations Interprofessionnelles des Pays Membres. Ce n’est qu’à la fin des années 1990 que le nom SEPLIS change pour CEPLIS.

Aujourd’hui, le CEPLIS se compose d’une Assemblée générale qui constitue son organe souverain et se réunit au moins deux fois par an ; d’un Bureau exécutif de dix membres élus par l’Assemblée tous les trois ans ; et d’un Secrétariat général établi à Bruxelles. 
L’actuel Bureau exécutif du CEPLIS est composé de son Président, Mr. Gaetano Stella (Confprofessioni), de sa vice- présidente, Mme. Victoria Ortega (UP), de Mme. Simone Zerah en tandem avec Mr. Philippe Brochet (EUPLMG), Mr. François Blanchecotte (UNAPL), Mr. Benjamin Rizzo (MFPA), Mr. Michael Van Gompen (ECCO), Mr. Bernard Jacquemin en tandem avec Mr. Eric Thiry (UNPLIB), Mr. Jerry Carroll (IIPA), Mr. Jean-Yves Pirlot (CLGE) et Mr. Mario Gazic (ENC).
Position du CEPLIS sur les problèmes rencontrés par les professionnels libéraux dans la cadre du COVID-19 et du déconfinement
Agenda
  • Rentrée politique Unplib/SNI octobre 2020
  • Symposium sur la digitalisation vers novembre-décembre
  • Colloque Unplib : la sortie de crise et les perspectives sur le plan économique et financier en novembre
Consultez le site internet de l'Unplib
Copyright © 2020 Union nationale des professions libérales et intellectuelles de Belgique, Tous droits réservés.

Nos coordonnées :
Union nationale des professions libérales et intellectuelles de Belgique
Avenue de Fré 191
1180 Bruxelles  
+32 492 50 72 41